Média
5 juin 2014

Trois voies pour réussir le développement durable

Le 29 mai, à l’occasion de la conférence internationale sur les atouts de la restauration de l’environnement en faveur du développement durable, organisée par l’Institut Veolia à Washington, Antoine Frérot a mis en avant trois propositions pour ne pas épuiser notre capital environnemental.

 
Antoine Frerot Conference Washington Institut Veolia
 

« On ne peut pas tricher avec la nature : tôt ou tard, un environnement dégradé – le « dommage collatéral » du progrès – freinera la croissance », a prévenu le PDG de Veolia, Antoine Frérot, le 29 mai, lors d’une conférence internationale.
Intitulée « Écosystèmes, économie et société : comment une restauration à grande échelle peut-elle stimuler un développement durable ? », la conférence réunissait pendant deux jours, scientifiques, hommes politiques, hommes d’affaires ou encore membres des Nations Unies, à Washington.

Et pour son intervention, Antoine Frérot a donc alerté avant de se prêter au jeu des propositions, en mettant en avant trois voies majeures pour empêcher de nombreuses régions du globe « d’épuiser leur capital environnemental ».
 
TRAITER L’ENVIRONNEMENT COMME UN AMI
Première solution selon le Président-directeur général de Veolia, « ne pas nuire ou arrêter de nuire », en collectant et traitant tous les déchets ménagers et toxiques, ou encore en mettant en place une économie circulaire, « une économie qui imite la manière dont la nature fonctionne ». 
À la « magie » du recyclage, il faut aussi ajouter une approche qui restaure l’environnement quand il a été endommagé, selon Antoine Frérot. En réintroduisant la nature en ville par exemple, où vit la moitié de la planète. Mais aucune de ces voies ne saurait aboutir sans un changement des comportements et une « relation moins consumériste » à la nature, et sans innovations dans la manière de produire, a-t-il encore averti. 
Avant de conclure que « l’état de la biodiversité nous renvoie l’image de notre relation à l’environnement (…).Les femmes et les hommes du 21e siècle seront-ils amis ou ennemis de l’environnement ? Nous avons tout ce qu’il faut pour en être les amis ».