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17 octobre 2014

Une seconde vie pour 90% des matériaux de l’ex Jeanne d’Arc

A Bordeaux, dans le Grand port maritime au bout de l’estuaire de la Garonne, Veolia va dépolluer, déconstruire et valoriser deux anciens navires emblématiques de la Marine nationale, l’ex Jeanne d’Arc puis l’ex Colbert.

Sur le quai du Terminal de Bassens à Bordeaux (en France), Veolia va démanteler les 9 000 tonnes de l’ex-Jeanne d’Arc, ancien navire-école de la Marine nationale, dans les règles les plus strictes de sécurité pour le personnel et de protection de l’environnement. 
 
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Dix mois sont prévus pour le désamiantage de la coque, puis six mois pour la découpe, la préparation, la valorisation de plus de 90% des matériaux et l’élimination des déchets ultimes.
 
Pascal Tissot




Pascal Tissot
Directeur Général de Bartin Recycling, 
la filiale de Veolia en charge de la déconstruction  
 

« Cela concerne les ferrailles, les métaux non ferreux, les déchets d’équipements électriques et électroniques (D3E), les câbles, le bois » précise Pascal Tissot, directeur général de Bartin Recycling Group, filiale de Veolia en charge de ces opérations. « Les déchets non valorisables comme l’amiante, et les déchets ultimes seront envoyés dans les filières de traitement ad hoc ».

 
La Jeanne d'Arc, en route vers le démantèlement


Avec ce chantier hors norme, Veolia contribue à l’essor de la filière française du démantèlement des installations industrielles. Le prochain navire à déconstruire sera l’ex-Colbert et ses 8 500 tonnes.

 

 

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