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4 février 2014

Veolia accroît sa présence au Japon

Le contrat de gestion globale de l'eau d'Hakoné, décroché au Japon par Veolia, est le premier de ce type pour le Groupe au pays du Soleil-Levant. Mais depuis 2006, Veolia exploite à Hiroshima l'une des plus importantes stations d'épuration nipponne.

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Impactées par les restrictions budgétaires, comme bien d'autres collectivités dans le monde, les villes japonaises doivent pourtant relever les défis que pose leur gestion de l'eau et de l'assainissement. Ainsi, les infrastructures vieillissent, ce qui nécessite de dégager nouvelles ressources dans ce contexte de dette publique. Dans cette perspective, les villes comme Hiroshima ont décidé d'initier de nouvelles formes de partenariat en s'ouvrant à des entreprises du secteur privé.

Mettant à profit le Waterworks Amendment Act de 2002, qui autorise les collectivités locales de l'archipel à déléguer la gestion de leurs services d'eau, la municipalité a choisi l'expertise de Veolia en 2006. Une coopération historique qui a vu l'opérateur devenir alors le premier partenaire étranger en joint venture de l'industrie japonaise.

Apporter le savoir-faire opérationnel

La mission de Veolia consiste à apporter des solutions adaptées aux besoins spécifiques. Il s'agit notamment d'accompagner les autorités dans leur volonté d'optimisation des consommations en énergie, de productivité des installations et de réduction des coûts d'exploitation. Dans cette perspective, les plans d'actions et les innovations mis en place par Veolia ont semble-t-il bien répondu aux attentes puisque son contrat a été renouvelé pour 3 ans en 2009 et pour 4 ans en 2012.

Management de la performance

Ce succès doit beaucoup à l'approche contractuelle mise en place. Veolia a la capacité d'apporter aux collectivités locales des méthodes et des savoir-faire qui leur permettent d'améliorer le niveau de leurs services, sans nécessairement réaliser d'investissements ni participer à la privatisation de l'opérateur public local. En période de contrainte financière, les collectivités rémunèrent Veolia sur la performance -donc les économies- réalisées. Un intérêt que comprennent bien d'autres villes japonaises.

Dans le sillage d'Hiroshima, Kyoto par exemple, avait adopté le même modèle de contrat pour son service de l'assainissement(51 000 habitants concernés) et vient de le renouveler elle aussi pour trois ans en 2012.