Média
24 avril 2013

Veolia Innovation Accelerator... un an déjà !

La moitié des métiers que comptera le Groupe dans 10 ans n'existent pas aujourd'hui. Pour faire merger et définir l'avenir des services à l'environnement, la recherche et l'innovation apparaissent plus que jamais stratégiques.

Développer les meilleures écotechnologies

Le VIA est une initiative originale pour détecter, évaluer et déployer les meilleures écotechnologies développées par des start-up.

« Plus que de financements, les start-up ont besoin de la capacité d'un industriel à déployer leur technologie, d'un canal de distribution et de débouchés », assurait Philippe Martin, directeur de la Recherche et de l'Innovation de Veolia Environnement lors du lancement du programme, à San Francisco puis à Paris aux côtés d'Antoine Frérot, président-directeur général du Groupe.

Un an plus tard, en mars 2011, ce ne sont pas 4, comme initialement prévu, mais 5 partenariats conclus qui ont donc été annoncés au rendez-vous annuel des Cleantech de la côte ouest des États-Unis.

Cette première étape réussie démontre « la capacité d'un très grand groupe comme le nôtre à déployer en peu de temps un dispositif structurant et de grande ampleur de détection puis d'intégration d'innovations avant-gardistes ou de rupture. Elle traduit un succès collectif obtenu grâce aux collaborations entre les équipes de recherche, les directions corporate et les entités opérationnelles du Groupe impliquées à chaque étape du programme », se félicite Marie-Anne Brodschii, directrice de l'Innovation.

Le succès du VIA auprès des start-up doit beaucoup à son séquençage original, le « 1/4/12 » :

  • 1 semaine pour évaluer si la technologie innovante entre dans le périmètre de Veolia Environnement ;
  • 4 semaines pour étudier et, le cas échéant, valider l'innovation ;
  • 12 semaines pour identifier les opportunités de partenariat et amorcer les collaborations entre la start-up et les 4 divisions du Groupe.

Les intérêts du VIA pour les start-up

Un mode opératoire très resserré qui répond au rythme spécifique de développement des «jeunes pousses ».

« Le savoir-faire de nos équipes de recherche est incomparable pour nous permettre d'évaluer et de saisir au mieux ces opportunités. Le VIA introduit une forme de révolution culturelle pour notre Groupe, mais il est un formidable projet et un outil original et puissant d'intelligence collective pour conserver une longueur d'avance sur le territoire très préempté des Cleantech », se réjouit Robert Bozza, directeur de la Veille.

Un autre intérêt majeur du programme pour les start-up, c'est de leur faire bénéficier d'une plate-forme de déploiement inégalée grâce à la présence internationale des 4 divisions du Groupe.

Ce sont elles qui intègrent en aval ces avancées technologiques à leurs offres pour proposer de nouvelles solutions créatives et efficaces à leurs clients. Et demain ? Les équipes de la recherche & innovation vont affiner encore davantage les processus de sélection afin d'être au plus près des besoins des divisions du Groupe et des différents marchés. Le VIA envisage aussi de mettre prochainement le cap sur l'Asie. Pari plus que tenu pour le Veolia Innovation Accelerator (VIA) a fêté son premier anniversaire au forum Cleantech de San Francisco et annoncé les 5 premières start-up retenues.

7 milliards de dollars investis par les capitaux-risqueurs dans les start-up Cleantech en 2010, soit +25% par rapport à 2009.