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Chiffres clés au 30 septembre 2013

7 novembre 2013
Veolia_CP
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(données IFRS non auditées)1 
  • Bonne résistance de l'activité
  • Résultat opérationnel récurrent² en forte croissance
  • Endettement financier net à 9,6Mds€
  • Renforcement stratégique dans l'énergie avec le projet d'accord sur Dalkia international
  • Objectifs confirmés

Performances en ligne avec la trajectoire de redressement du Groupe au 30 septembre 2013 :

  • Légère baisse du chiffre d'affaires (-1,9 %)3 
  • Capacité d'autofinancement opérationnelle3 à 1 294,2 M€ (-6,6% à change constant)
  • Résultat opérationnel récurrent2 en hausse de 20,4% à change constant, à 620,8 M€
Effets positifs de la mise en œuvre du plan de transformation :
  • Réduction de l'endettement financier netà 9,6 Mds€ au 30 septembre 2013 contre 10,8 Mds€ au 31 décembre 2012
  • Réductions de coûts nets de 109 M€ nets au 30 septembre 2013.
     

« Au troisième trimestre 2013, Veolia Environnement a poursuivi la mise en œuvre de sa stratégie. La dette nette a été ramenée à 9,6 milliards d'euros et les économies de coûts ont été poursuivies sur un rythme annuel en ligne avec nos objectifs. L'accord en cours de finalisation avec EDF sur Dalkia va permettre d'intégrer totalement les activités internationales de services à l'énergie dans la nouvelle organisation par zones géographiques de Veolia Environnement, mise en place en juillet dernier. Aussi, par cette opération, Veolia Environnement confirmera le rééquilibrage de ses activités en faisant passer l'international de 49 à 66 % de son volume global. »

Antoine Frérot
Président Directeur Général du Groupe

1 Le Groupe a anticipé l'application des normes IFRS 10, 11 et 12 à compter du 1er janvier 2013. L'application de ces normes a un impact significatif sur la présentation des Etats financiers consolidés puisque les co-entreprises détenues par le Groupe, auparavant consolidées en intégration proportionnelle sont dorénavant mises en équivalence. Le Groupe a ainsi procédé à un retraitement des comptes au 30 septembre 2012

2 Y compris quote-part de résultat net des co-entreprises et des entreprises associées entrant dans le prolongement de l'activité du Groupe

3 Voir définitions page 10 de ce communiqué de presse.

Activité

Chiffre d'affaires3 de 16 155,0 M€, en retrait de 1,9% à périmètre et change constants

Eau : Activité en décroissance de 3,4 % à périmètre et changes constants sur neuf mois

  • L'activité Exploitation est stable. Les travaux dans les concessions demeurent orientés à la baisse mais l'activité Technologies et Réseaux, si elle est affectée par la fin de grands projets, enregistre toutefois des prises de commandes en forte hausse.

Propreté : Poursuite de l'amélioration enregistrée depuis le début de l'année et stabilisation de l'activité.

  • La Propreté poursuit l'amélioration constatée depuis le début de l'année avec une activité en croissance de 1,0% à périmètre et change constants au troisième trimestre, après -4,6% au T1 et -1,4% au T2.
  • Le tassement des volumes ralentit : -3,5% au 31 mars, -1,1% au 30 juin et -0,7% au 30 septembre.
  • Sur 9 mois, légère baisse du chiffre d'affaires à -1,6% à périmètre et change constants, principalement due au différentiel négatif de l'effet matières premières enregistré au cours du premier semestre (impact d'environ -110 M€). A périmètre et change constants l'Asie-Pacifique, les Etats-Unis et le Royaume-Uni sont en croissance. En revanche, l'Allemagne demeure en forte baisse.

Services à l'Energie : Croissance au 30 septembre 2013 de +2,0% à périmètre et change constants sous l'effet notamment de la hausse du prix des énergies et d'un climat favorable enregistré au premier semestre.

Capacité d'autofinancement opérationnelle1 : 1 294,2 M€ contre1 406,0 M€ au 30 septembre 2012 retraité(1) soit -6,6% à change constant (-7,9% à change courant), dans la ligne des tendances enregistrées au premier semestre.

Résultat opérationnel récurrent2 en forte progression : 620,8 M€ contre 521,7 M€ au 30 septembre 2012 retraité, soit +20,4% à change constant (+19,0% à change courant).

  • Forte croissance des co-entreprises et entreprises associées, principalement Dalkia International.
  • Plan Convergence en avance sur les objectifs de contribution brute et nette à fin 2013 : 109 M€ nets de coûts de mise en œuvre générés sur les neuf premiers mois de l'exercice.

Poursuite de la baisse de l'Endettement financier net1 : 9,6 Mds€ au 30 septembre 2013 contre 10,8 Mds€ au 31 décembre 2012 et 10,0 Mds€ au 30 juin 2013.

  • Maîtrise des investissements à 995 M€ contre 1 863 M€ au 30 septembre 2012 retraité qui incluait des investissements financiers significatifs.
  • Poursuite du plan de recentrage avec 431 M€ de cessions d'actifs au 30 septembre. Finalisation de la vente de Marine Services et sortie des activités de Propreté en Italie. 
  • Objectif d'Endettement financier net compris entre 8 Mds€ et 9 Mds€ à fin 2013 confirmé.
Voir définitions page 10 de ce communiqué de presse.

2 Y compris quote-part de résultat net des co-entreprises et des entreprises associées entrant dans le prolongement de l'activité du Groupe.

 

Transdev : reprise des discussions

Processus de désengagement progressif de l'activité Transport
  • La dégradation de l'exploitation de la SNCM, aggravée par le non-paiement de subventions attendues dans le cadre du service complémentaire assuré par la Société, a fortement pesé sur sa situation de trésorerie. La SNCM est de plus soumise à un risque de remboursement de subventions reçues pour un montant d'environ 220 M€ depuis la décision rendue par la Commission Européenne le 2 mai 2013. Une procédure de conciliation judiciaire avec ses créanciers a été ouverte devant le tribunal de Commerce à l'initiative du management de la SNCM. Ni Veolia Environnement ni Transdev ne sont solidaires des engagements de la SNCM.
  • Cette situation a conduit au report du transfert des 66% de titres de la SNCM à Veolia Environnement détenus par Transdev et le protocole d'entente (MoU) en date du 22 octobre 2012 a expiré le 31 octobre dernier. Les discussions avec la Caisse des Dépôts ont repris en vue du désengagement de Veolia Environnement et du renforcement du bilan de Transdev.
  • La situation est détaillée dans les annexes jointes.

Dalkia : renforcement stratégique dans l'énergie

Décroisement Dalkia France-Dalkia International

  • Le 29 octobre, EDF et Veolia Environnement sont entrés en discussions avancées en vue de la conclusion d'un accord au sujet de leur filiale commune Dalkia, acteur mondial majeur dans le domaine des services énergétiques. Les conseils d'administration des deux groupes se sont réunis et ont approuvé la poursuite des négociations.
  • Au terme des discussions en cours, EDF reprendrait l'intégralité des activités du groupe Dalkia en France tandis que les activités de Dalkia International seraient reprises par Veolia Environnement.
  • Ce projet de décroisement de l'actionnariat simplifierait les structures du Groupe et la nouvelle organisation par zone géographique de Veolia Environnement déployée en juillet dernier pourrait ainsi être étendue à Dalkia International.
  • Cette opération permettrait un renforcement sensible du poids des activités à l'international sur les zones de croissance prioritaires du Groupe qui passeraient ainsi de 49 % à 66%.
  • Veolia Environnement conforterait ainsi sa position d'acteur de taille mondiale des services à l'énergie.

Recrutement du directeur adjoint en charge des finances

Philippe Capron, actuel directeur financier de Vivendi, rejoindra le groupe en janvier 2014.

 

Perspectives

Le Groupe confirme ses objectifs moyen terme :
  • Cession de 6 milliards d'eurosd'actifs, y compris remboursement de prêts des coentreprises liés à des cessions ;
  • Réduction de son endettement financier net entre 8 et 9 milliards d'euros et son endettement financier net ajusté (net des prêts aux co-entreprises) entre 6 et 7 milliards d'euros hors effet de change de clôture ;
  • Ajustement face à la conjoncture économique, de sa réduction de coûts en 2013 à 270 millions d'euros en brut et 170 millions d'euros en net, dont, en raison du nouveau traitement comptable des co-entreprises, 80% en résultat opérationnel récurrent ;
  • Versement d'un dividende en 2013 et en 2014 de 0,7 euro par action, au titre respectivement de l'exercice 2012 et de l'exercice 2013.
Après 2013, le Groupe vise, dans une conjoncture économique moyenne :
  • Une croissance organique de son chiffre d'affaires de plus de 3% par an ;
  • Une croissance de sa capacité d'autofinancement opérationnelle de plus de 5% par an ;
  • Un leverage ratio Endettement Financier Net Ajusté / (Capacité d'autofinancement + remboursement des actifs financiers opérationnels) de l'ordre de 3x, à +/-5% ;
  • Un taux de distribution en ligne avec la moyenne historique ;

Au titre de 2015, les objectifs de réduction de coûts s'élèvent 750 millions d'euros d'impact net dont, en raison du nouveau traitement comptable des co-entreprises, 80% en résultat opérationnel récurrent.

Y compris désendettement lié au passage en mise en équivalence des Eaux de Berlin pour 1,4 milliard d'euros.

 

Avertissement important

Veolia Environnement est une société cotée au NYSE et à Euronext Paris et le présent document de presse contient des « déclarations prospectives » (forward-looking statements) au sens des dispositions du U.S. Private Securities Litigation Reform Act de 1995. Ces déclarations ne sont pas des garanties quant à la performance future de la Société. Les résultats effectifs peuvent être très différents des déclarations prospectives en raison d'un certain nombre de risques et d'incertitudes, dont la plupart sont hors de notre contrôle, et notamment : les risques liés au développement des activités de Veolia Environnement dans des secteurs très concurrentiels qui nécessitent d'importantes ressources humaines et financières, le risque que des changements dans le prix de l'énergie et le niveau des taxes puissent réduire les bénéfices de Veolia Environnement, le risque que les autorités publiques puissent résilier ou modifier certains des contrats conclus avec Veolia Environnement, le risque que les acquisitions ne produisent pas les bénéfices que Veolia Environnement espère réaliser, les risques liés aux termes et conditions figurant habituellement dans les accords de cession, le risque que le respect des lois environnementales puisse devenir encore plus coûteux à l'avenir, le risque que des fluctuations des taux de change aient une influence négative sur la situation financière de Veolia Environnement telle que reflétée dans ses états financiers avec pour résultat une baisse du cours des actions de Veolia Environnement, le risque que Veolia Environnement puisse voir sa responsabilité environnementale engagée en raison de ses activités passées, présentes et futures, de même que les risques décrits dans les documents déposés par Veolia Environnement auprès de la U.S. Securities and Exchange Commission. Veolia Environnement n'a pas l'obligation ni ne prend l'engagement de mettre à jour ou réviser les déclarations prospectives. Les investisseurs et les détenteurs de valeurs mobilières peuvent obtenir gratuitement auprès de Veolia Environnement copie des documents enregistrés par Veolia Environnement auprès de la U.S. Securities and Exchange Commission.

 

Informations financières au 30 septembre 20131

Au 30 septembre 2013 (en million d'euros)Au 30 septembre 2012 Retraité (en millions d'euros)Variation 2013/2012Dont croissance interneDont croissance externeDont effet de change
16 155,016 825,0-4,0%-1,9%-0,5%-1,6%

 

Activité

Le chiffre d'affaires consolidé du Groupe, en recul de -1,9% à périmètre et change constants (-4,0% en courant), s'établit à 16 155,0 millions d'euros contre 16 825,0 millions d'euros au 30 septembre 2012 retraité.
A périmètre et change constants, le chiffre d'affaires démontre une bonne résistance et ressort à -3,0% au premier trimestre, à -1,0% au second trimestre et à -1,5% au troisième trimestre pour s'établir à -1,9% en cumul au 30 septembre 2013.
L'effet périmètre du chiffre d'affaires au 30 septembre 2013 est négatif à hauteur de -84,2 millions d'euros dont notamment : 
  • dans la Division Eau 4,7 millions d'euros, liés à la comptabilisation d'Azaliya en intégration globale à partir du 2 août 2012 ;
  • dans la Division Propreté -93,4 millions d'euros, résultant principalement des cessions des activités en Suisse, aux Pays-Baltes, d'Energonut en Italie, et de Pinellas en 2012 ainsi que de la cession de Marine services offshore aux Etats-Unis en août 2013.

L'effet change, quant à lui, est de -270,6 millions d'euros et reflète essentiellement l'appréciation de l'euro par rapport au yen japonais (-59,6 millions d'euros), à la livre sterling (-67,7 millions d'euros), au dollar australien (-59,6 millions d'euros), au dollar américain (-35,9 millions d'euros), à la couronne tchèque (-11,2 millions d'euros) et au real brésilien (-11,2 millions d'euros).

 

Résultats

La capacité d'autofinancement opérationnelle s'élève à 1 294,2 millions d'euros au 30 septembre 2013 contre 1 406,0 millions d'euros au 30 septembre 2012 retraité en retrait de -6,6% à change constant (-7,9% en courant).
La variation de la capacité d'autofinancement opérationnelle sur les neufs premiers mois de l'année 2013 est affectée :
  • dans la division Eau, par l'érosion contractuelle en France, la baisse de la profitabilité de l'activité en Allemagne liée à l'impact défavorable des effets prix del'énergie, et également par la dégradation du projet Hong Kong Sludge de l'activité Technologies et Réseaux ;
  • dans la division Propreté, par un contexte macro-économique difficile, même si cette division affiche une amélioration de sa capacité d'autofinancement opérationnelle depuis le 2nd trimestre 2013 ;
  • dans la division Services à l'Energie, par l'attrition du portefeuille commercial et les éléments de contextes et règlementaires défavorables comme l'arrêt programmé des Cogénérations Gaz ou également des problèmes de fonctionnement de certaines installations au cours du troisième trimestre 2013 ;
  • et également par l'impact du plan de départ volontaire de Veolia Environnement, et plus généralement des coûts de restructuration (46,8 millions d'euros).
Elle bénéficie en revanche :
  • de la progression des activités de la division Eau en Europe Centrale et Orientale ;
  • de la contribution positive, nette des coûts de mise en œuvre, des plans d'économie ; 
  • et du Crédit d'Impôt pour le Compétitivité et l'Emploi (CICE) compensé partiellement par l'augmentation du forfait social, et autres prélèvements.

L'effet de change est de -19,4 millions d'euros sur la capacité d'autofinancement opérationnelle et concerne essentiellement la Division Propreté (livres sterling et dollars australien).
Le résultat opérationnel récurrent du Groupe y compris la quote-part de résultat net récurrent des entités mises en équivalence, ressort à 620,8 millions d'euros contre 521,7 millions d'euros au 30 septembre 2012 retraité soit une amélioration de 20,4% à change constant et de 19,0% en courant.

L'évolution du résultat opérationnel récurrent s'explique principalement par : 

  • le retrait de la capacité d'autofinancement opérationnelle compensé par ; 
  • la reprise de provisions retraites des hauts cadres dirigeants chez Veolia Environnement SA pour 40 millions d'euros ;
  • l'impact des pertes de valeur des créances et des charges à payer en Italie dans l'activité Services à l'Energie constatées au 30 septembre 2012 pour 89 millions d'euros dans la quote-part de résultat net récurrent des coentreprises ; et
  • l'impact positif de la déconsolidation des activités propreté en Italie qui est compensé par la couverture de risques en Propreté (Royaume-Uni) liés aux décharges et sur certains contrats anciens dans l'Eau aux Etats-Unis constatée sur le troisième trimestre 2013.

Le cash flow libre s'élève à 959 millions d'euros (contre -22 millions d'euros au 30 septembre 2012 et contre 556 millions d'euros au 30 juin 2013), compte tenu de l'émission début janvier 2013 de titres super subordonnés à durée indéterminée, y compris coupons versés, de 1 454 millions d'euros et reflète la dégradation du Besoin en Fonds de Roulement de 598 millions d'euros lié à la saisonnalité. Toutefois, le besoin en fonds de roulement s'améliore par rapport au 30 juin 2013 de 151 millions d'euros.

Au global, l'endettement financier net s'élève à 9 612 millions d'euros au 30 septembre 2013 contre 10 822 millions d'euros au 31 décembre 2012 retraité et contre 10 031 millions d'euros au 30 juin 2013. L'endettement financier net Ajusté des prêts consentis aux co-entreprises, évolue de 7 837millions d'euros au 31 décembre 2012 pour s'établir à 6 484 millions d'euros à fin septembre 2013, à comparer également au 6 729 millions d'euros à fin juin 2013. L'endettement financier net et l'endettement financier net Ajusté diminuent sous l'effet conjugué de l'émission de titres super subordonnés et de la politique de recentrage du Groupe.

1 Le Groupe a anticipé l'application des normes IFRS 10, 11 et 12 à compter du 1er janvier 2013. L'application de ces normes a un impact significatif sur la présentation des Etats financiers consolidés puisque les co-entreprises détenues par le Groupe, auparavant consolidées en intégration proportionnelle sont dorénavant mises en équivalence. Le Groupe a ainsi procédé à un retraitement des comptes au 30 septembre 2012.

 

Analyse par division

(en millions d'euros)

Au 30 septembre 2013Au 30 septembre 2012 retraitéVariation 2013/2012
Eau7 487,77 882,0-5,0%
Propreté6 005,46 333,1-5,2%
Services à l'énergie2 492,12 485,80,3%
Autres169,8124,136,8%
Produit des activités ordinaires16 155,016 825,0-4,0%

 

Eau

Au 30 septembre 2013 (en million d'euros)Au 30 septembre 2012 Retraité (en millions d'euros)Variation 2013/2012Dont croissance interneDont croissance externeDont effet de change
7 487,77 882,0-5,0%-3,4%0,1%-1,7%

 


Le chiffre d'affaires de la Division Eau est en recul de -3,4% à périmètre et change constants (-5,0% en courant), essentiellement expliqué par la baisse de l'activité Technologie et Réseaux et des travaux dans les concessions partiellement compensée par l'effet favorable des hausses de tarifs en France et en Europe Centrale. 

 

  • Pour les activités Exploitation, le chiffre d'affaires est stable à -0,7% à périmètre et change constants (-2,3% en courant), et hors activités Travaux, en progression de l'ordre de +2,1% à périmètre et change constants (+0,3% en courant). La relative stabilité reflète des tendances contraires : 
    En France, le chiffre d'affaires baisse de 82,7 millions d'euros soit -2,8% hors effet de périmètre (-3,4% en courant) en lien avec le ralentissement de l'activité Travaux (hors Travaux, l'activité est stable à périmètre constant), l'érosion contractuelle et la baisse des volumes vendus (-1,4% sur les neuf premiers mois de l'année) accentuée par les effets climatiques au printemps malgré un effet favorable des indexations. 
    A l'international, le chiffre d'affaires est en légère hausse (1,2% à change et périmètre constants) et baisse à -1,3% en courant. Hors Travaux, l'activité à l'international est en hausse de 4,0% à périmètre et change constants et en hausse de 1,6% en courant. En Europe, l'activité est en hausse (4,3% à change et périmètre constants et 3,2% en courant) avec de bonnes performances en Roumanie et en République Tchèque et à une évolution favorable des volumes en Allemagne. Au Royaume-Uni, l'activité est pénalisée par la fin de contrats de Travaux. Le chiffre d'affaires en Asie-Pacifique recule de -6,8% à change et périmètre constants (-15,8% en courant) en raison de la baisse de l'activité Travaux en Corée et au Japon. Aux Etats-Unis, la progression de 6,1% à périmètre et change constants (3,2% en courant) bénéficie de la bonne tenue des contrats industriels mais également municipaux. 
  • Les activités Technologies et Réseaux sont en retrait de -8,5% à périmètre et change constants (-10,3% en courant). L'activité est principalement affectée par l'achèvement de nombreux contrats de construction en France et à l'international dans l'activité « Design and Build », ainsi que par la moindre contribution cette année du contrat de Hong Kong Sludge qui se rapproche de l'achèvement. L'activité de la SADE est affectée par les conditions climatiques défavorables en Europe et par le retard du développement à l'International. Les prises de commande sont toutefois en hausse par rapport à septembre 2012 et s'élèvent à environ 2 724 millions d'euros au 30 septembre 2013.
Le retrait de la capacité d'autofinancement opérationnelle s'explique essentiellement :
  • par l'érosion contractuelle et la baisse des volumes en France ;
  • par la baisse de la profitabilité de nos activités allemandes du fait de l'évolution défavorable des marges sur l'électricité, la chaleur et le gaz ;
  • par la non récurrence de l'activité exceptionnelle enregistrée au Japon en 2012 suite au tremblement de terre ;
  • et par la dégradation de la marge sur le contrat Hong Kong dans les activités Technologies et Réseaux.
Elle bénéficie notamment de :
  • l'impact net des plans de réductions des coûts ; et
  • la non récurrence des pertes de valeur sur créances clients et des coûts liés à la cession des activités régulées au Royaume-Uni qui avaient été enregistrés en début d'année 2012.

Outre la variation de la capacité d'autofinancement opérationnelle, le résultat opérationnel récurrent est pénalisé par des dotations pour risques opérationnels et contractuels sur des contrats anciens aux Etats-Unis.

Propreté

Au 30 septembre 2013 (en million d'euros)Au 30 septembre 2012 Retraité (en millions d'euros)Variation 2013/2012Dont croissance interneDont croissance externeDont effet de change
6 005,46 333,1-5,2%-1,6%-1,5%-2,1%
 

La baisse du chiffre d'affaires de la Division Propreté se ralentit et s'inverse au troisième trimestre pour se limiter à -1,6% à périmètre et change constants (-5,2% en courant) à fin septembre 2013 par rapport à fin septembre 2012 retraité, contre -3,0% à périmètre et change constants en cumul au 30 juin 2013 et -4,6% à périmètre et change constants au 31 mars 2013. La baisse du chiffre d'affaires en cumul est le reflet, d'une part, de la baisse du prix et des volumes des matières recyclées pour -1,7%, et d'autre part, de la baisse du niveau d'activité de -0,7%, principalement sur l'activité Collecte municipale. Le chiffre d'affaires du troisième trimestre 2013 est en hausse de 1,0% à périmètre et change constants et montre une stabilisation du niveau d'activité.

  • En France, le chiffre d'affaires est en recul de -3,4% en courant et à périmètre constant, sous l'effet de l'évolution défavorable des prix de matières (papiers et métaux) et des volumes.
  • l'international, le chiffre d'affaires diminue de -0,5% à périmètre et change constants (-6,4% en courant). Le chiffre d'affaires de l'Allemagne recule de -9,4% à périmètre constant (-9,1% en courant) sous l'effet combiné d'une baisse des prix et des volumes des matières et d'une évolution économique défavorable dans les secteurs industriel et commercial. Le chiffre d'affaires du Royaume-Uni progresse de 2,2% à périmètre et change constants (-2,8% en courant) tiré par les contrats intégrés (PFI). En Amérique du Nord le chiffre d'affaires, en hausse de 2,0% à périmètre et change constants (de -4,5% en courant), bénéficie de l'activité soutenue des déchets spéciaux ainsi que celle des secteurs industriels, des secteurs de la pétrochimie et du raffinage. En Australie, le chiffre d'affaires est en croissance de 7,3% à périmètre et change constants (-2,5% en courant) sur l'ensemble des activités.

Au 30 septembre 2013 en cumul, la capacité d'autofinancement opérationnelle se stabilise aux deuxième et troisième trimestres après un net recul au premier trimestre. L'amélioration au troisième trimestre provient principalement de la stabilisation du niveau d'activité d'une part et d'autre part de l'évolution favorable des prix des matières vendues. En cumul à fin septembre 2013, la capacité d'autofinancement opérationnelle diminue sous l'effet essentiellement du contexte macro-économique et de la pression sur les prix, mais ces éléments sont atténués par l'impact net des plans de réductions des coûts, et par le retournement des difficultés opérationnelles et des coûts de restructuration en Italie et dans la zone Afrique et Moyen-Orient.
La hausse du résultat opérationnel récurrent s'explique principalement par l'impact positif de la déconsolidation des activités italiennes, suite à l'homologation judiciaire du protocole de liquidation.


Services à l'énergie

Suite à l'application des normes IFRS 10 et 11, le chiffre d'affaires des Services à l'Energie comprend :
  • 100% du revenu des activités de Dalkia France,
  • le revenu des activités américaines détenues à 100% par le Groupe.

Au 30 septembre 2013 (en million d'euros)Au 30 septembre 2012 Retraité (en millions d'euros)Variation 2013/2012Dont croissance interneDont croissance externeDont effet de change
2 492,12 485,80,3%2,0%-1,5%-0,2%
 

Le chiffre d'affaires est en croissance de 2,0% à périmètre et change constants et stable en courant (+0,3%) sous l'effet favorable du prix des énergies (de l'ordre de 44,2 millions d'euros par rapport au 30 septembre 2012 retraité) et à un effet climatique favorable sur la France, et ce dans un contexte commercial difficile.

  • En France,le chiffre d'affaires est en hausse 1,3% à périmètre constant (-0,3% en courant) sous l'effet de la hausse du prix des énergies combiné à un effet climatique favorable.
  • Aux Etats-Unis, le chiffre d'affaires est en forte croissance de 10,0% à périmètre et change constants (7,0% en courant) grâce, d'une part, à un effet prix favorable du gaz et de l'électricité, et d'autre part, à la hausse des volumes de vapeur vendus suite à un retour à des conditions climatiques rigoureuses par rapport à l'hiver particulièrement doux en 2012.

Le recul de la capacité d'autofinancement opérationnelle s'explique notamment par l'arrêt programmé en France des Cogénérations Gaz mais également par des problèmes de fonctionnement de certaines installations au cours du troisième trimestre 2013, effets qui ont été partiellement atténués par les actions qui ont été menées pour améliorer les marges, notamment sur l'achat des énergies.
Le résultat opérationnel récurrent augmente sous l'effet notamment du redressement des résultats de l'Italie dû à la restructuration réalisée et aux pertes de valeur des créances et des charges à payer en Italie qui avaient été constatées au 30 septembre 2012 pour 89 millions d'euros dans la quote-part de résultat net récurrent des coentreprises.


Autres

Les activités Autres regroupent certains contrats de multiservices industriels ainsi que les différentes holdings du Groupe :

Au 30 septembre 2013 (en million d'euros)
Au 30 septembre 2012 Retraité (en millions d'euros)Variation 2013/2012Dont croissance interneDont croissance externeDont effet de change
169,8124,136,8%3,3%33,5%0%

La croissance du secteur opérationnel « Autres » de 3,3% à périmètre et change constants (33,5% en courant) s'explique essentiellement par l'entrée en phase d'exploitation de contrats industriels significatifs.

 

Contacts

Relations presse

Laurent Obadia - Sandrine Guendoul 
+ 33 (0)1 71 75 12 52 
sandrine.guendoul@veolia.com

Relations Investisseurs & analystes
 

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+33 (0)1 71 75 12 23
 
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+1 312 552 2890