« La volonté est de replacer l'habitant au cœur du service et de le responsabiliser sur la quantité de déchets qu'il produit, comme pour sa consommation d'eau ou d'électricité », annonce Jean-Christophe Delalande, responsable collectivités au sein de la direction marketing France de Veolia Propreté.
De quoi s'agit-il ? Le principe est aussi simple que vertueux.
« L'habitant est facturé pour l'enlèvement des déchets ménagers selon un barème, qui est le nombre de levées ou le poids de son bac. L'usage du service est comptabilisé au moyen d'une puce électronique placée sur le bac. On peut aussi utiliser un badge d'accès si la personne se rend à un point d'apport volontaire ou dans une déchèterie, etc. » explique Jean-Christophe Delalande.
La "nouvelle" facture comporte une partie fixe (l'accès général au service) et une partie variable (les levées, par exemple). Les habitants sont ainsi acteurs de leur facture : ils peuvent la réduire en triant plus, en achetant des produits à emballage réduit, en favorisant le réemploi ou le compostage individuel.
C'est un contrat gagnant-gagnant, qui implique un dispositif compris et adopté par tous.
