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## Veolia a proposé une unité de traitement biologique pour les eaux industrielles de l’usine Alteo à Gardanne.  
Résultat : jamais l’eau rejetée n’a été aussi propre. 



 

 

 

 

 

 





**Enjeu** : Améliorer la qualité des effluents d’Alteo avant leur rejet en mer dans le parc des Calanques, pour lui permettre d’atteindre les normes les plus exigeantes.

**Objectif** : Apporter une solution durable à un industriel historique de la Région PACA menacé de fermeture par un arrêté préfectoral.

**La réponse Veolia** : Une usine de traitement biologique installée sur site qui, au-delà d’apporter une réponse rapide, permet à Alteo de démontrer sa capacité à se maintenir sur le territoire avec des solutions d’avenir.



 

 

 

 

 

 



 

 

 





  
Pendant longtemps, l'équilibre écologique des Calanques, à Marseille, a été menacé par le déversement de « boues rouges », des résidus de bauxite issus de l'usine de production d'alumine du groupe Alteo, à Gardanne, qu’elle a depuis cessé de rejeter en mer. De nouveau pointée du doigt pour ses eaux industrielles – qui finissent elles aussi dans la Méditerranée –, elle a fait appel à **Veolia qui a imaginé une unité de traitement biologique utilisant des bactéries** pour dégrader les matières organiques en suspension.

**Leur ambition :** remettre aux normes la qualité des eaux de rejet dans des délais très courts. « *Nous étions sous la menace d’un arrêté préfectoral qui aurait pu stopper net notre activité* », se souvient **Frédéric Ramé**, président d’Alteo. Il était donc crucial de trouver un partenaire spécialiste du traitement de l'eau, capable de mettre en œuvre une solution inédite dans ce secteur.



 

 

 

 

    ![](/sites/g/files/dvc4206/files/styles/default/public/image/2021/11/qualite-effluents-alteo-veolia-936%20%281%29.jpg.webp?itok=EY5PQAY-)   





 

 

 

 

 

 





## Traitement des eaux : la biomasse pour faire fonctionner l’usine



 

 

 

 

 

 





**Anne-Laure Galmel**, cheffe de projets pour la région Méditerranée de l’Eau France chez Veolia, a planché durant de longs mois sur un traitement pour rejeter des [effluents industriels](/fr/solutions/traitement-valorisation-effluents-industriels "Traitement et valorisation des effluents industriels") suffisamment propres et oxygénés tout au long de l'année.

 L’usine de traitement que nous avons créée fait appel à la biomasse : elle reproduit ce qui se passe dans la nature, à l’aide de bactéries qui “mangent” la pollution.

Deux autres traitements suivent : l'un, physico-chimique, pour assurer la décantation, et l'autre pour éliminer les matières restées en suspension sur des filtres.



 

 

 



 

 

## Des bactéries « mangent » [la pollution de l'eau](/fr/pollutions/pollution-eau), comme dans la nature. 



 

 

 

 

 

 





 

 

 

 





    ![](/sites/g/files/dvc4206/files/styles/default/public/image/2021/11/qualite-effluents-alteo-veolia-936.jpg.webp?itok=7K15aEV9)   





 

 

 

 

 

 





## Deux pilotes testés 

Une première phase, de fin 2016 à fin 2018, a permis de déployer deux pilotes testés sur site durant deux mois. ***« Avoir des interlocuteurs aguerris et constants, dont un chef de projet Rejets en mer habitué aux problématiques environnementales, a largement fluidifié notre collaboration avec Alteo »***, loue Anne-Laure Galmel.   
Début 2019, Veolia a remis un avant-projet de la solution. Quatorze mois ont été nécessaires pour conceptualiser et réaliser les installations mises en service durant l’été 2020.



 

 

 

 

 

 





   
C’est une première, à la fois pour Veolia qui n’avait pas encore traité ce type d’effluents, mais aussi dans le monde de l’industrie. Nous sommes, depuis juillet dernier, bien en dessous des normes officielles , conclut Anne-Laure Galmel, qui espère que ce projet inspirera d’autres entités du Groupe.



 

 

 



 

 

## Résultat : une qualité d’eau rejetée jamais obtenue à ce jour.