Nous innovons pour un meilleur accès à l’eau

En 2025, 63 % de la population mondiale sera confrontée à la pénurie d’eau. Veolia innove quotidiennement pour rendre l'eau disponible là où elle manque.
Ressourcer le monde

Nous innovons pour un meilleur accès à l’eau

En 2025, 63 % de la population mondiale sera confrontée à la pénurie d’eau. Veolia innove quotidiennement pour rendre l'eau disponible là où elle manque.
L'eau
est une
Ressource
Vitale
 

Seulement 2,5 % de l'eau de la planète
est utilisable par l'homme sans traitement

Cette eau douce provient

68.9
0%
de la fonte des glaciers
30.8
0%
des nappes phréatiques
0.3
0%
de lacs et rivières

Or la quantité d'eau de notre
planète n'est pas infinie...

et nos besoins augmentent
de jour en jour

En 2025
L'accès à l'eau sera plus difficile
pour 63 % de la population mondiale

Stress hydrique*
* Le stress hydrique apparait lorsque la quantité d'eau disponible ne suffit pas à répondre à la demande
Source : BGRM – 2011

Ces régions du monde où l'eau manque

  • story-1-image-1

    De nombreuses régions du globe vivent au-dessus de leurs moyens en eau : le sud-ouest des États-Unis, la frange littorale des pays du Maghreb, le sud-est de l’Australie, la quasi-totalité de la péninsule arabique et le nord-est de la Chine prélèvent plus de 75 % du débit de leurs rivières.

  • story-1-image-2

    Bombay (Inde), qui compte aujourd’hui dix-neuf millions d’habitants, devrait en compter vingt-six en 2030. La deuxième plus grande ville du monde risque de subir une pénurie en eau potable : moins de 20 % des habitants de Bombay ont accès à l’eau potable.

  • story-1-image-3

    Tokyo (Japon) connaît une situation de stress hydrique due à sa vulnérabilité face aux désastres liés à l’eau (inondations, sécheresse et détérioration de la qualité des eaux). Au Japon, 30 % de la population n’est pas reliée à un réseau d’assainissement selon Global Water Intelligence. (source OCDE)

  • story-1-image-4

    À Pékin (Chine), le volume d’eau disponible par habitant n’est que de 100 m3 par personne et par an, soit dix fois moins que le seuil minimum recommandé par l’OMS. Alors que les Chinois représentent 20 % de la population du globe, le territoire national ne compte que 6 % des ressources mondiales en eau.

  • story-1-image-5

    À Mexico (Mexique), l’eau pompée pour alimenter la ville dépasse de plus de 50 % les capacités de renouvellement de la nappe phréatique. (source : La Ville de demain)

  • story-1-image-6

    Las Vegas (États-Unis) est située au cœur d’un désert aride. Très grosse consommatrice d'eau, la capitale mondiale du jeu connaît aujourd’hui une situation de stress hydrique aggravée, tout comme la plupart des villes californiennes.

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Durban : l’industrie carbure à l’eau recyclée



 
L’Afrique du sud, et la ville de Durban en particulier, dispose de ressources en eau limitées. Dans cette région, le principal enjeu est de ménager l’eau potable pour la réserver en priorité à la population.
 
La solution proposée par Veolia est simple : l’usine Durban Water Recycling fournit aux industries de la ville une eau recyclée, moins chère, dont les propriétés sont suffisantes pour assurer le fonctionnement des process de fabrication. Pour y pourvoir, 98 % des eaux usées de la ville sont recyclées.
 
Dans le même temps, en évitant de puiser dans la ressource en eau locale, 40 000 m3 d’eau potable supplémentaires sont quotidiennement proposés aux habitants de Durban, soit l’équivalent de 15 piscines olympiques chaque jour.
 
 
Eau recyclée

Eau recyclée

Western Corridor Project : l’eau retrouvée

Deuxième plus grand État d’Australie, le Queensland a subi en 2007 une sécheresse sévère : les réservoirs, qui alimentaient 2,5 millions d’habitants en eau potable, étaient presque à sec.
  Le Western Corridor Project a consisté à développer un réseau de plus de 200 km de canalisations souterraines. Ce réseau alimente d’une part le réservoir d’eau potable destinée à la population, et fournit d’autre part une eau purifiée nécessaire au fonctionnement de deux centrales électriques. 
Vallée de la Tamise : le défi de l'eau pour tous Vallée de la Tamise : le défi de l'eau pour tous (768px) Vallée de la Tamise : le défi de l'eau pour tous (320px)

Vallée de la Tamise :
le défi de l'eau pour tous

  • Contrairement aux idées reçues, le stress hydrique ne se manifeste pas seulement dans les régions arides du globe. Les régions occidentales de climat tempéré peuvent aussi être touchées.

    C'est le cas de la vallée de la Tamise, où se trouve Londres, capitale de l'Angleterre. La combinaison des ressources en eau limitées et de la forte demande représente un défi pour l'approvisionnement en eau de la capitale anglaise. Datant de l'époque victorienne, les réseaux d'eau potable, notamment, sont vétustes et nécessitent une réhabilitation pour acheminer l'eau quotidiennement aux 9 millions d'habitants de l'agglomération londonienne.

    Ce chantier est le plus important contrat d'investissement en Europe dans le secteur de l'eau.

  • 9 millions de clients (Londres et Vallée de la Tamise)
  • 2,6 milliards de litres d'eau potable fournis par jour en moyenne
  • 100 installations de traitement des eaux, 30 réservoirs d'eau brute
  • 288 stations de pompage et 235 réservoirs d'eau propre
  • L'eau du robinet coûte moins d'un dixième de penny par litre
    (soit 0,00012 euro)
  • Une qualité d'eau potable qui répond à 99,97 % aux normes de tests
    rigoureux