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26 septembre 2017

Antoine Frérot est intervenu au Colloque de Cerisy sur les « Villes et territoires résilients »

Le PDG de Veolia Antoine Frérot est intervenu dimanche 24 septembre dans le cadre du colloque de Cerisy sur les « Villes et territoires résilients », co-organisé par l'Institut Veolia du 19 au 26 septembre.

Antoine Frérot-Cerisy

Les territoires concentrent aujourd’hui deux types de risques : les chocs imprévisibles (catastrophes naturelles ou technologiques, épidémies, attaques terroristes ou informatiques) et les stress chroniques (changements climatiques, pollution, raréfaction des ressources). Les territoires doivent accroître leur résilience face à tous ces risques, afin de garantir la sécurité des habitants et de protéger leurs patrimoines économique, social, environnemental et culturel. 
 

Antoine Frérot

« Une ville résiliente doit rester en état de veille, pour prévenir les risques. Aider les villes à résister aux évènements extrêmes et à poursuivre leur développement, est une des missions de Veolia », a précisé Antoine Frérot.

 


Protéger les actifs urbains

En 2015, Veolia et Swiss Re – le 2ème réassureur mondial -, ont noué un partenariat dans le cadre de l’initiative 100 Resilient Cities de la Rockefeller Foundation. Leur offre commune a pour objectif d’aider les villes à prévenir et faire face aux catastrophes naturelles et technologiques. Elle comprend  l’évaluation des risques, l’élaboration d’un plan de résilience à long terme, la préparation de plans d’urgence et de retour à la normale, le suivi des vulnérabilités et l’amélioration de la prévention et des secours. Cette approche de la résilience permet aux villes d’anticiper les chocs et de réduire leur impact sur l’activité économique. A La Nouvelle Orléans où cette offre a été mise en œuvre, 30 experts de Veolia et de Swiss Re ont analysé pendant 4 mois les vulnérabilités de 200 installations et formulé des recommandations pour mieux résister aux événements extrêmes.
 

Imaginer des réponses imprévues face à une crise majeure

En 2011 à Fukushima, les équipes de Veolia et d’Areva ont conçu et construit pour TEPCO une unité de décontamination des eaux de refroidissement des réacteurs nucléaires endommagés, qui a permis de diviser par 10 000 leur niveau de radioactivité. Veolia a mobilisé en urgence 24 h sur 24 et 7 jours sur 7, 70 collaborateurs venus de France, d’Allemagne, de Suède, des Etats-Unis et du Japon. Grâce à leur mobilisation, l’unité a pu être mise en service en 3 mois (au lieu de 3 ans dans un contexte normal), évitant ainsi une 2ème pollution majeure dans l’Océan Pacifique.
 

« En période de crise, l’imagination est plus importante que la connaissance », expliquait Albert Einstein. « Les responsables des villes et territoires doivent se projeter au-delà des cadres connus. Car pour faire face à une crise majeure, il faudra des réponses imprévues », a ajouté Antoine Frérot.


La force d’aide humanitaire d’urgence de Veolia

Via sa Fondation, le Groupe a créé il y a 20 ans la Veoliaforce, une force d’aide humanitaire d’urgence qui s’appuie sur un réseau interne de 500 volontaires. Elle a apporté des services vitaux à de nombreuses populations en situation d’urgence (Ebola en Guinée, guerre en Syrie, migration dans les Balkans, ouragan Matthew à Haïti, tremblement de terre en Equateur, choléra dans la région des grands lacs africains …).

En savoir plus : 

Le colloque de Cerisy
L’Institut Veolia et la Fondation Veolia
Ouverture du colloque de Cerisy sur les « villes et territoires résilients », co-organisé par l’Institut Veolia
Résilience des villes : s’allier pour faire du risque une opportunité de croissance
« Résilience », à lire dans le blog Climat de Veolia