12 décembre 2017

One Planet Summit : Veolia rappelle l’indispensable mobilisation des entreprises pour relever le défi du changement climatique

Deux ans jour pour jour après l’accord de Paris sur le climat, Emmanuel Macron - président de la République française, Jim Yong Kim - président de la Banque mondiale -, et Antonio Guterres - secrétaire général de l’ONU -, organisent à Paris le One Planet Summit.
Le Sommet réunit leaders internationaux et citoyens du monde entier autour des solutions à mettre en œuvre pour répondre à l’urgence écologique sur notre planète. A l’occasion de cet événement auquel participe Antoine Frérot, le PDG de Veolia, le Groupe rappelle le rôle majeur des entreprises dans la lutte contre le changement climatique.

One Planet Summit

Les acteurs réunis aujourd’hui au One Planet Summit poursuivent 3 objectifs : « Agir concrètement et collectivement ; Innover pour adapter nos systèmes et accélérer la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) ; Etre solidaires avec ceux qui sont les plus vulnérables et qui en ont le plus besoin, selon le principe : nous sommes UNE SEULE planète ! ».
 

Les entreprises : moteurs essentiels de la lutte contre le changement climatique

En novembre dernier, 15 000 scientifiques du monde entier ont lancé un cri d’alarme, expliquant que les chances de voir l’augmentation de la température contenue sous les 2 degrés se réduisaient chaque jour davantage. Pour le PDG de Veolia, la mobilisation des entreprises, aux côtés des pouvoirs publics et de la société civile, est indispensable pour gagner la bataille du climat :
Antoine Frérot


« Parce qu’elles sont au cœur des processus de production et d’innovation, les entreprises sont les mieux à même de concevoir et déployer des solutions plus sobres. Parce que, désormais, elles savent qu’elles ont beaucoup à gagner à mener ce combat et beaucoup à perdre à l’ignorer ».
 

 

Les engagements de Veolia pour relever le défi climatique :

- Développer l’économie circulaire qui transforme les déchets en nouvelles ressources. Par exemple, fabriquer une bouteille à partir de PET recyclé émet 70 % de CO2 de moins qu’une production à partir de produits pétroliers.
- Transformer le méthane issu des déchets en énergie verte (biogaz, électricité ou chaleur). Sa contribution aux émissions de gaz à effet de serre atteint en effet 40 %, soit autant que celle du CO2.
- Fixer un prix prévisible et robuste aux émissions de carbone. Il s’agit d’appliquer au gaz carbonique le principe pollueur-payeur - comme cela se pratique déjà depuis longtemps et avec succès pour les eaux usées et les déchets. Veolia s’est donné un prix du carbone interne, qui est utilisé pour arbitrer les investissements du Groupe.
 
Veolia s’engage également à contribuer aux enjeux d’adaptation, en proposant des solutions permettant d’accroître la résilience des territoires.
 

« Nous savons ce qu’il convient de faire pour atteindre l’objectif des 2 degrés. Nous, entreprises, prenons nos responsabilités », rappelle Antoine Frérot.

 
Rappelons que Veolia a signé hier le « French Business Climate Pledge », aux côtés de 88 autres grandes entreprises françaises.

 

En savoir plus :

One Planet Summit
> Lire notre blog "Parlons ensemble du climat" : « Economie circulaire » et « Prix du carbone »
> La mission de Veolia « Ressourcer le monde »