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5 octobre 2017

Antoine Frérot au Women’s Forum : innover pour une économie propre et bas carbone

La 13ème édition du Women’s Forum Global Meeting a réuni ce jeudi 2 000 personnes au Carrousel du Louvre à Paris, autour du thème : « S’engager pour impacter le monde d’aujourd’hui et de demain, oser entreprendre dans un monde en rupture ».
Antoine Frérot, le PDG de Veolia, est intervenu dans la plénière intitulée « Prendre position : comment les entreprises prennent-elles l'initiative sur des problèmes sociaux et environnementaux ? ». Le Groupe est partenaire du Women’s Forum.

Women’s Forum 2017

La mobilisation des entreprises en faveur de l’environnement est un enjeu majeur, car elles sont à la fois les moteurs de l’économie et les laboratoires où se créent les nouveaux modèles économiques, et où s’inventent les nouvelles technologies. L’économie propre et bas carbone est une économie qui a besoin de cette capacité d’’innovation.
Chez Veolia, plus de 2 000 brevets ont été déposés dans les technologies propres.
 

Veolia réduit les prélèvements d’eau dans la nature.

C’est un enjeu majeur dans les zones de stress hydrique : fabriquer une voiture exige 400 000 litres d’eau ; un jean 11 000 litres ; un téléphone portable 1 300 litres. Décarboner la croissance ne suffit pas, il faut aussi la déshydrater. Par exemple dans la laiterie de Nestlé à Lagos de Moreno, au Mexique, les eaux de process sont réutilisées grâce aux technologies de Veolia.
 

Antoine Frérot

« Veolia construit des usines « zéro rejet liquide », afin d’éviter les pollutions, et des usines « zéro prélèvement » pour diminuer les conflits d’usage de l’eau dans les régions arides. Quand les eaux usées sont traitées et recyclées, elles deviennent une ressource », a expliqué Antoine Frérot.
 

 

Veolia transforme les déchets en nouvelles matières premières.

En Allemagne, Veolia récupère des métaux précieux – or, argent, cuivre et prochainement terres rares – contenus dans les cartes électroniques et les téléphones portables. Ces déchets contiennent plus d’or que le minerai extrait du sol. Recycler ces matériaux crée les ressources dont les entreprises ont besoin.
 

« L'économie circulaire multiplie la productivité des matières premières empruntées à la nature. Avec elle, Veolia s’est donné une nouvelle mission : produire des ressources alternatives qui compensent la raréfaction des ressources naturelles. Les déchets transformés deviennent des matières premières de grande valeur », a ajouté Antoine Frérot.

 

Veolia lutte contre les émissions de gaz à effet de serre.

Aujourd’hui, polluer l’atmosphère par du CO2 ne coûte rien ; la dépolluer coûte cher. Pour remporter la bataille du climat, il faut instaurer un prix du carbone robuste et suffisamment élevé. Il faut appliquer le principe pollueur-payeur aux gaz à effet de serre, qui se pratique depuis longtemps pour les eaux usées et les déchets.
 

« Pour arbitrer ces investissements, Veolia s’est doté, en interne, d’un prix du carbone qui atteindra à terme 31 € par tonne de CO2, très supérieur aux 5 à 7 € du marché européen des permis d’émission qui est un prix trop bas pour être efficace. Je suis favorable à un dispositif de contrôle de ces engagements volontaires. Chez Veolia, nos engagements RSE, vérifiés par KPMG, sont suivis par les agences de notation extra-financières VIGEO et RobecoSAM », a conclu Antoine Frérot.

 
En savoir plus : 

Women’s Forum Global Meeting 2017 
> « L’économie circulaire » et « le prix du carbone », à lire dans le blog Climat de Veolia