Gagner le combat de l'eau potable pour tous

Sri Lanka, la compétitivité à la source

 
RADD 2017 - Sri Lanka, la compétitivité à la source
Rendre un territoire agricole plus compétitif en lui fournissant un meilleur accès à l’eau… c’est ce que Veolia va accomplir dans la région du Greater Matale. Le Groupe – via sa filiale OTV – a été désigné maître d’oeuvre d’un projet portant sur la construction de cinq nouvelles installations de traitement d’eau, douze réservoirs de service, cinq stations de pompage. De quoi assurer la qualité et la sécurité de l’approvisionnement pour plus de 350 000 personnes. Clarification, décantation, filtration… les installations de traitement de l’eau de la région vont bénéficier du top de la technologie Veolia. Au programme également de ce contrat d’un montant de 156 millions d’euros, la conception et la construction d’un réseau de transport et de distribution d’eau de 433 km. Un projet rendu possible grâce au soutien de plusieurs partenaires.
 

Sénégal, Dakar traite son eau ferrugineuse

 
RADD 2017 - Sénégal Dakar traite son eau ferrugineuse
Dans le cadre de son programme de traitement de l’eau ferrugineuse dans la région de Dakar, le gouvernement du Sénégal a débloqué une enveloppe estimée à 7,6 millions d’euros (4,9 milliards de francs CFA). La Société nationale des eaux du Sénégal (SONES) – en charge d’améliorer la qualité de l’eau distribuée – a confié à Veolia la conception et la construction d’une usine de production et de traitement de l’eau potable à Dakar. La nouvelle usine sera capable de traiter 40 000 m3 par jour. L’installation permettra d’améliorer la qualité de l’eau dont la teneur en fer est élevée, grâce à des procédés tels que l’aération d’eau brute, le traitement physico-chimique, la filtration sur sable et la désinfection au chlore.
 

Irma ou l’histoire d’une solidarité exemplaire


Saint-Martin, le 7 septembre. Au lendemain du passage de l’ouragan Irma, la fondation Veolia met son savoir-faire au service de la cellule de crise du Groupe. Car l’usine de dessalement et le réseau de distribution d’eau opérés par Veolia ont été sévèrement endommagés, voire détruits. Organisation des premiers soutiens opérationnels, envoi de matériel d’urgence, sollicitation d’experts et de techniciens complémentaires… La Fondation prend tout en charge. Dès novembre, 81 % des foyers sont alimentés en eau.
Notre gestion d’Irma a été spéciale à plus d’un titre. Tout d’abord, par l’ampleur de cette catastrophe. Un ouragan d’une violence telle qu’il a interrompu le service d’eau sur le territoire français. Certes, la Fondation est habituée à intervenir dans des situations complexes, mais cela se passe généralement dans des pays en développement. Spéciale aussi dans l’appui à nos collègues touchés. En plus d’une réponse d’urgence aux populations démunies, nous devions aider des collègues qui avaient tout perdu et qui, malgré tout, continuaient à travailler avec nous pour rétablir au plus vite la distribution d’eau dans l’île. Nous avons tous vécu ces moments de solidarité, où le Groupe est venu en aide au Groupe. Spéciale enfin par l’engagement des volontaires. Rations de survie, nuits à même le sol ou dans des lits de camp, douche à l’avenant… Les conditions étaient forcément extrêmement dégradées. Mais personne ne s’est plaint et tous ont « re-signé » à la fin de leur mission pour repartir donner un coup de main.
RAI 2017 - Thibaut Constant, Fondation Veolia
Thibaut Constant
Responsable des urgences, Fondation Veolia