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Comment faites-vous vivre le dialogue social dans certaines zones où sa mise en oeuvre peut être particulièrement difficile ?

NOTRE REPONSE

Veolia opère effectivement des activités dans des pays où les agences de notation ou les ONG alertent sur les conditions du dialogue social ; en Amérique latine, par exemple, ou en Afrique et au Moyen-Orient. Il est à noter cependant, qu'y existent des structures de dialogue et des organisations syndicales avec lesquelles nous nous attachons à dialoguer et à coopérer avec le même niveau d'exigence qu'ailleurs. Dans ces pays, nous sommes également vigilants à former régulièrement les responsables des ressources humaines et le management  aux pratiques de dialogue social. 
Notre adhésion au Global Deal nous aide également à promouvoir le dialogue social à l'international et à créer des conditions favorables dans tous nos pays d'implantation. 

Cependant dans certains pays, le droit d'association et les syndicats ne sont pas autorisés. Tout en respectant les dispositions légales locales, nous travaillons directement avec les salariés sur des dispositifs collectifs de travail ou de propositions d'amélioration, notamment sur des sujets coeur d'enjeu tels que la sécurité et les conditions de travail. 

Dans une approche d'amélioration continue en matière de respect des droits humains et des libertés fondamentales (dont font partie la liberté d'association et le droit à une négociation collective), nous avons conçu un indicateur de taux de couverture du dialogue social qui fait l'objet de notre engagement n°9 : couvrir plus de 95 % des salariés par un dispositif de dialogue social d'ici 2020. Suivre cet indicateur au sein de Veolia en consolidant les pratiques de toutes nos géographies nous permet d'identifier les zones qui présentent des faiblesses et d'y redoubler de vigilance. À fin 2018, 89 % de nos salariés étaient couverts. 

Enfin, certains pays sont dotés d'un syndicat unique, ce qui n'exclut pas les négociations ni la signature d'accords collectifs en faveur des travailleurs et de leurs conditions de travail.
 

QUESTION DE