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Journée internationale de la diversité biologique 2020 : Veolia s'inspire de la nature pour mieux la préserver

« Nos solutions sont dans la nature » : 2020 est, plus que jamais, l'année où le monde doit infléchir la courbe de l’érosion de la biodiversité au profit de toute vie sur Terre. A l’occasion de la journée internationale de la diversité biologique, Veolia rappelle que des solutions inspirées de la nature existent : les privilégier, les développer, permet de redécouvrir l’ingéniosité et l’intelligence de nos écosystèmes, pour mieux les protéger.

 

Rendre les territoires plus résilients

Les derniers rapports du GIEC et de la plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES) soulignent les liens entre climat, nature et biodiversité. Ils mettent en évidence  les conséquences du dérèglement climatique et alertent sur le déclin rapide de la biodiversité. Les Solutions basées sur la nature (Nature Based Solutions - NBS) peuvent apporter une réponse à ces défis.

Repenser l’aménagement des territoires, en y intégrant davantage la nature, permet de limiter les conséquences des crises environnementales qui s’accélèrent avec le dérèglement climatique. Cela nécessite une démarche collective et une vision globale associant toutes les parties prenantes (municipalités, industriels, agriculteurs, ONG, citoyens). C’est le cas dans la vallée de la Bièvre, une rivière située au sud-ouest de Paris, en France, où les réaménagements des digues et cours d’eau et la surveillance à l’aide des nouvelles technologies, réduisent les risques d’inondations tout en favorisant la biodiversité.

 

« Les Solutions basées sur la nature reposent sur notre capacité à gagner collectivement la course contre la montre dans la lutte contre le dérèglement climatique », a réaffirmé Pierre Victoria, directeur du développement durable de Veolia.


 

S’inspirer de la nature au sein d'un territoire

Les systèmes hybrides de traitement de l’eau combinent des infrastructures grises (traitement classique de l’eau) et vertes qui permettent d’améliorer la qualité écologique des milieux. Ces infrastructures vertes (zones humides, plaines d’inondations, etc.) s’appuient sur des mécanismes naturels tels que la filtration, la phytoépuration, etc. Par exemple en Chine, sur le site de l’industriel Sinopec géré par Veolia, une zone humide de 8 ha a été restaurée : elle est située à la sortie de la station de traitement des eaux usées et participe à rendre une eau plus épurée au milieu naturel. 

Veolia utilise aussi des organismes vivants comme bioindicateurs pour mesurer la qualité de l’eau, de l’air ou des sols : c’est le cas à Marseille (France) où les abeilles sont utilisées comme indicateur de la santé des écosystèmes.

 

Les boucles d’économie circulaire imitent les écosystèmes naturels 

Comme dans la nature où tout est recyclé, les déchets des uns deviennent des ressources pour d’autres dans les boucles locales d’économie circulaire conçues par Veolia. Quelques exemples : au Danemark, la bio-raffinerie de Billund dépollue les eaux usées à l'aide de micro-organismes et produit du biogaz, des bio-fertilisants et des bio-plastiques à partir des boues d’épuration ; en Belgique, des larves de têtards et d’alevins repèrent la présence de perturbateurs endocriniens dans les effluents des stations d’épuration et évitent leur rejet dans la nature ; en Afrique du Sud à Durban, 98% des eaux usées de l’usine de traitement des eaux usées SWTW sont recyclées, limitant ainsi la pression sur les réserves d'eau potable dans une région à fort stress hydrique.

Ré-interroger notre rapport à la nature 

Au regard de la crise sanitaire et économique inédite que nous traversons aujourd’hui, Veolia a initié avec la revue de prospective Usbek & Rica, ses "rendez-vous du mercredi" pour ré-interroger notre rapport à la nature et à la biodiversité. Cette série d’interviews d’experts sur le thème Et demain : quitte ou double pour l’écologie ?, croise des approches politiques, sociales et environnementales pour explorer le “monde d’après”.