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Journée mondiale de l'environnement 2021 : la restauration de la biodiversité des écosystèmes est un levier de réduction de l'empreinte environnementale de Veolia

"Génération reforestation : Réimaginer. Recréer. Restaurer" : avec ce thème, la Journée mondiale de l'environnement 2021 de l’ONU (5 juin) nous alerte sur la destruction des milieux naturels. La restauration des écosystèmes participe à la lutte contre le dérèglement climatique et l'effondrement de la biodiversité. Cette Journée mondiale inaugure aussi la Décennie des Nations Unies pour la restauration des écosystèmes dont l’objectif est de faire revivre des milliards d'hectares de forêts et de terres agricoles. A cette occasion, Veolia, entreprise de référence de la transformation écologique, s'engage à déployer des solutions pour restaurer la biodiversité des écosystèmes.

Toutes les trois secondes, le monde perd une superficie de forêt équivalente à un terrain de football, et en un siècle la moitié des zones humides a été détruite. Cette perte d'écosystèmes prive le monde de puits de carbone et crée les conditions pour la propagation des agents pathogènes comme les coronavirus.

 

Réduire l’empreinte environnementale de Veolia

Avec ses trois métiers - gestion de l’eau, des déchets, de l’énergie - Veolia limite les pollutions des sols et des milieux aquatiques, en collectant et traitant les déchets ménagers et industriels. Il préserve les ressources naturelles, en recyclant les déchets, et contribue à réduire les rejets des polluants dans l’air, par la production d’énergies vertes.  
 

Pour Coline Jacobs, responsable de l’engagement pour la protection de la biodiversité à la direction Développement durable de Veolia, et responsable du groupe de travail “Entreprises et Biodiversité” du comité français de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) : 

 Les activités de Veolia fragmentent les habitats naturels par l’emprise au sol des installations. Et ses rejets dans l’eau, dans l’air et dans les sols contiennent des pollutions résiduelles. C’est pourquoi Veolia lutte pour réduire son empreinte environnementale. Cela passe notamment par la préservation de la biodiversité des sites, la gestion écologique des espaces, la création et la restauration d’écosystèmes.

Par ailleurs, Veolia a mis au point des outils : l’un, en partenariat avec le comité français de l'UICN et le bureau d’études Ecosphère, mesure son empreinte sur les milieux naturels et sur la biodiversité de ses sites les plus sensibles. L’autre, élaboré avec l'association Noé, est un calculateur en ligne EcoLogiCal, pour évaluer le bénéfice d'une gestion écologique d’un site.


Veolia est aussi engagé dans Act4Nature d'EpE (Entreprises pour l’environnement) pour amplifier son action auprès des territoires et mieux préserver la nature. Avec 8 000 sites dans 46 pays, le Groupe s’adapte  aux différents contextes et normes environnementales locales.

  • Le retour de 140 espèces d’oiseaux près d’un site industriel (Chine)

A 50 km de Pékin, le complexe de Beijing Yanshan PetroChemicals (BYP), l’un des plus gros sites chinois pétrochimique et filiale du premier raffineur d’Asie, Sinopec, traite plus de 10 millions de tonnes de pétrole brut par an. La protection de l’écosystème naturel du site est devenue une priorité de l’industriel. Il confie la gestion des eaux - potable, de process et usées - à Veolia qui y a construit 3 stations d'épuration. Désormais 60 % des eaux usées du site sont réutilisées. Les eaux propres sont réintroduites dans le parc de NiuKouYu à proximité, qui abrite des écosystèmes naturels très riches : pour restaurer la biodiversité, Veolia a réhabilité 8 hectares de zones humides en sortie de station d’épuration. Cette vaste parcelle composée d’étangs et de forêts de saules abrite désormais insectes, amphibiens, blaireaux, lièvres, rongeurs. La restauration de la biodiversité de cet écosystème s’est traduite par le retour de 140 espèces d’oiseaux dont des cigognes noires, des cygnes et des martins-pêcheurs.
 

  • S’inspirer de la nature pour gérer les risques naturels liés à l’eau (France)

A Châlons-en-Champagne (région Grand Est), Veolia a entrepris une démarche de restauration de la biodiversité alluviale aux abords de la Marne, près de sa station d’épuration. La mise en place d’une zone humide, propice à la vie aquatique animale et végétale, stabilise les berges en cas de crues ou de sécheresses, et redonne un caractère naturel au lit de la Marne. Un parcours de visite sensibilise les usagers à la biodiversité, au grand cycle de l’eau et aux gestes quotidiens de préservation de l’eau. 

 

  • Création d’un verger-école participatif sur un ancien site industriel (France)

L’ancien centre d’enfouissement technique de Ludres (en Meurthe-et-Moselle) accueille déjà 400 plants forestiers, 260 arbustes d'espèces locales. S’y ajoute un verger-école, créé par Veolia en collaboration avec Les croqueurs de pommes de Lorraine, pour sensibiliser le public aux enjeux de la biodiversité. Pour freiner les disparitions des espèces naturelles, le label « J’agis pour la biodiversité » a récompensé ce verger participatif de 50 arbres fruitiers de variétés locales et anciennes.