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Retour sur le cycle 2021 de « +1, pour une écologie en actions »

« +1, pour une écologie en actions » souhaite contribuer à ouvrir le dialogue entre les différentes parties prenantes de l’entreprise pour impulser la transformation écologique de manière efficace et juste. Ce dispositif a été initié en 2021 par Veolia, en partenariat avec Usbek & Rica et la REcyclerie, avec le soutien du Comité 21.

Ainsi, entre septembre et décembre 2021, le collectif +1 s’est réuni lors de trois sessions de travail d’une demi-journée chacune à la REcyclerie à Paris, sur les thèmes 
#1 Écouter, #2 Décider et #3 Former.

À chacune de ces sessions, les membres de +1 ont assisté à une keynote d’ouverture, temps d’inspiration et de réflexion sur les enjeux de la thématique abordée. Ils ont ensuite participé à des ateliers d’intelligence collective en sous-groupes, avec des représentants de chacune des cinq catégories de parties prenantes : Salariés, Clients, Actionnaires, Société, Planète. Ils y ont imaginé des actions concrètes à impact significatif pour mettre en œuvre la transformation écologique.
 

Le cycle 2021 de +1 s’est ainsi organisé autour de :

  • 3 sessions de 3 h en matinée en septembre, octobre et décembre ;
  • 1 même collectif de 50 parties prenantes de Veolia, engagées sur les 3 sessions ;
  • 1 thème par session (#1 Écouter,, #2 Décider, #3 Former) ;
  • 1 déjeuner pour clôturer chaque session.

LA KEYNOTE

Destinée à nourrir la réflexion des participants, ce moment d’inspiration en première partie de chaque session vise à :

  • expliciter la problématique ;
  • élargir les perspectives autour du thème abordé ;
  • lancer une dynamique d’écoute et d’interaction.

 

LES ATELIERS D’INTELLIGENCE COLLECTIVE

L’enjeu des ateliers : créer une discussion croisée entre les cinq catégories de parties prenantes pour confronter leurs points de vue et aborder les problématiques et les solutions selon l’ensemble des angles social, financier, commercial, sociétal et environnemental. L’objectif est de proposer des actions concrètes à mettre en œuvre au service d’une écologie en actions.

Lors du premier cycle de +1, les ateliers ont été organisés en trois phases, afin de guider les participants dans leur réflexion :

  1. Identifier les freins et les obstacles liés au thème de l’atelier et aux expériences concrètes vécues par les participants, qui servent tout au long de l’atelier à guider et encadrer le travail.
  2. Explorer des pistes de solutions à ces freins en faisant appel à l’imaginaire et aux connaissances de chacun.
  3. Définir une solution réaliste à mettre en place dans un contexte précis.

RETOUR SUR LES 3 RENCONTRES DE +1 EN 2021

L’ATTERRISSAGE

Parmi les indicateurs de succès du dispositif +1, on trouve :

  • la participation des membres du collectif aux trois sessions ;
  • leur satisfaction à chacune des étapes proposées ;
  • leur envie de travailler de manière décloisonnée.

Retour en chiffres sur le premier cycle de +1, tirés des questionnaires de satisfaction qui ont été soumis aux membres du collectif à l’issue de chacune des sessions*.
*Moyennes réalisées à partir des trois questionnaires d’appréciation de feedback, envoyés aux membres du collectif après chacune des sessions.

 92%

La quasi-totalité des répondants a estimé que le travail collectif réalisé avec les membres de leur groupe était à la fois « utile » et « concret ».

93%

C’est la proportion de répondants qui a estimé que l’objectif du dispositif visant à « mieux travailler ensemble avec des profils variés », en apprenant notamment à « mieux se connaître », a été atteint dans le cadre de ces sessions.

 

95%

C’est la part des répondants qui se sont dits « satisfaits» ou « très satisfaits » de la qualité des interventions des experts de ces trois sessions, qu’ils ont décrites comme « inspirantes », « riches », « qualitatives » ou encore « d’une grande pertinence ».

ET ENSUITE ?

« +1, pour une écologie en actions » est un dispositif pilote qui a fait ses preuves en 2021.
Il est à la fois une intention, un cadre d’expérimentation innovant, une boîte à outils partagée en open source, un réseau de parties prenantes engagées et un mouvement à élargir.

Ce que ce dispositif pilote a livré : 

  • Une validation de la faisabilité, de la nécessité et de l’envie profonde des parties prenantes de réfléchir et de travailler ensemble de manière décloisonnée sur les enjeux de la transformation écologique.
  • Une méthode éprouvée d’intelligence collective en open source, afin de travailler à la co-construction de solutions pour une écologie concrète permettant d’ouvrir davantage les organisations à leur écosystème.
  • Une communauté prête à s’engager collectivement et à agir pour la transformation écologique.

 

 

Un prototype à renforcer, opérationnaliser et dupliquer en 2022

Trois nouvelles sessions de travail sont proposées au collectif +1 en 2022 pour renforcer cette dynamique collective créée au service de la transformation écologique des territoires.

Quelles gouvernances des entreprises et des organisations :

#1 au service de la résilience des territoires ?

#2 pour accélérer et amplifier l’innovation ?

#3 pour l’emploi et l’insertion ?


Retrouvez plus d’informations sur le cycle 2022 de +1

Les outils pour s’approprier et déployer le dispositif dans son contexte

  • Le carnet de bord qui retrace la démarche +1 en 2021, 
  • Le kit de déploiement du dispositif +1 qui rassemble les outils nécessaires à l’adaptation de la démarche à ses besoins (à venir)

Retour d’expérience du dispositif +1 en 2021

L’objectif de +1 de « mieux se connaître pour mieux travailler ensemble », entre parties prenantes d’horizons différents, repose sur trois piliers : écouter, co-construire et s'engager ensemble, a rappelé Fanny Demulier, coordinatrice du comité de pilotage de la Raison d’être de Veolia, en introduisant les témoignages de membres du collectif sur leur expérience de +1 lors du rendez-vous de bilan le 29 mars 2022 : 

« Au vu de l’urgence climatique, il faut répliquer et adapter ce dispositif dans toutes les équipes, qu’elles soient opérationnelles, commerciales, légales… en impliquant aussi davantage les parties prenantes externes pour passer à l'action ensemble », Claudia Thévenet, Chargée d'affaires - Pôle Valorisation matières au CDIF - SALARIÉ.

« On est tous détenteurs, en tant que parties prenantes de la transformation écologique, d’un bout des réponses mais il faut prendre le temps de s’écouter et considérer le temps long dans nos décisions. », William Elland-Goldsmith, Directeur général de Mouvement UP - SOCIÉTÉ. 

« Il faut réfléchir collectivement à la transformation de nos organisations grâce à des espaces de dialogue comme celui que propose +1 car c’est avec l’ensemble des parties prenantes que des solutions pourront être trouvées. Il faudrait étendre cette initiative dans les entreprises. », Anne Le Corre, Co-fondatrice et présidente du Syndicat Le Printemps PLANÈTE.